Je vous montre une autre partie de mes indispensables :
Les aiguilles:
Les miennes sont toujours à bout rond, je ne sais pas faire du point de croix ou du point - compté avec des aiguilles pointues. J'utilise les tailles 24 - 26 suivant la toile à broder.
Pour les perles Mill Hill, j'utilise des longues aiguilles, tellement fines que je les enfile avec un passe- fils.

Mon Clover (du moins , moi, je l'appelle comme cela: c'est écrit dessus).
C'est mon dernier achat. Vous savez cette petite chose avec des encoches tranchantes, qui permet de couper les fils sans ciseaux. J'avais un voyage en avion à faire à l'autre bout de la Terre, pour rejoindre mon DH, et pas le droit d'amener des ciseaux en cabine. Difficile de broder sans.
Mon, ou plutôt, mes cercles à broder.
Je fais partie de ces brodeuses qui ont appris à manier leur aiguille sur une toile tendue, mais pas trop, par un cercle à broder.
J'en ai trois en bois , dont un depuis l'âge de douze ans quand j'ai appris la broderie classique avec maman. Il est vieux et ne sert plus très bien, mais je répugne à le jeter. Les autres ont été achetés au fil du temps.
Il y a deux ans, maintenant, je les ai lâchement remplacés par le modernisme. L'achat d'un cercle en fer rose et un peu plus tard un autre vert à serrage rapide. Car, je l'avoue, je travaille toujours au moins deux ouvrages en simultané : ma parade pour casser la lassitude des projets de longue haleine quand je commence à saturer.

A l'époque, on en trouvait au compte goutte dans les rares salons de l'ouest de la Françe. Aujourd'hui, on en trouve même à la mercerie à Papeete, et Dieu sait qu'ils n'ont quasiment rien ici pour satisfaire une brodeuse comme moi.