Des petits kits très sympa
Les points d'informations touristiques en Nouvelle Zélande " Point I" et les magasins de souvenirs vendent des tas de choses pour les touristes. Cela va des cartes postales aux torchons à l'effigie des All blacks, en passant par une énorme gamme de vêtements de toutes sortes, lainages compris, jusqu'à là rien de bien nouveau. Ce qui par contre m'a étonné, fût de trouver des petits kits de points de croix entre 3€ et 12€ représentant les animaux du pays.

Bien sûr en toute bonne touriste que je suis, je me suis laissée prendre au piège bien volontiers avec un petit penguin pour commencer et un marque-pages plus tard avec le Kiwi dessus. Le kiwi étant un fruit bien sûr que tout le monde connait, mais là-bas, c'est l'oiseau emblématique du pays. On ne le trouve plus en liberté. La race a presque disparu et ne vit plus que grâce à la surprotection de l'homme dans les zoos et parcs.

Bon, le petit penguin est revenu fini.
En une soirée, c'était très sympa.
Quand au marque-pages pour l'instant, il est toujours dans son emballage d'origine.







Il a eu la chance de tomber sur nous et pas sur les jeunes gens de la pension que nous avons retrouvé près du ponton à nettoyer.... la pêche du jour.







J'ai aussi fait un coeur transparent en plastique avec des poinsettias. 




Et oui, nous avons craqué et sommes rentrés en Bretagne pour les fêtes de fin d'années et un peu plus encore.













J'ai aussi fini de dévorer Harry Potter, enfin le septième et dernier tome de ses aventures fantastiques. Pour les avoir tous lus, il est mon préféré juste derrière le tout premier.

Un fare(maison) plus grand, un voisinage beaucoup plus calme(nous croisons les doigts), dans un coin plus proche du boulot de DH et du collège de fifille.
Bien sûr, en attendant, je pourrais toujours me rabattre sur la lecture du dernier Harry Potter avec ses 810 pages pour connaître la fin de l'épopée. Enfin, si j'arrive à piquer le bouquin à DH. Pas si simple, il va falloir ruser. Il est aussi accro que moi, le ptit mari (hi!hi!)













































Outre la possibilité d'acheter ses fameuses oranges, cette fête nous a permis de découvrir, à travers un film, la vie de ces hommes qui travaillent dans des conditions très rudes pour cultiver, récolter et surtout descendre ces oranges d'un plateau accessible qu'après une marche de cinq heures. 








