Saison des pluies

Pas de tsunami ce week-end, ni de cyclone, bien que les pluies diluviennes que l'on a subit jeudi et vendredi en continue valent bien par leur intensité et les dégâts occasionnés, les pluies cycloniques de l'île de la Réunion en d'autres temps. Il est tombé sur la ville de Faa'a 200 mm en 24 heures soit la quantité d'un mois normal en pleine saison des pluies.
Résigné le polynésien quand il n'est pas excédé par ces inondations aux mêmes endroits à chaque grosse pluie. Dans bien des quartiers des villes de la côte nord et est de l'île (les plus touchées, les plus peuplées aussi), on a joué de la raclette et de la serpillière, voir même déblayé les abords des rivières en pleine crue ou érigé des semblants de digue dans l'espoir de sauver quartiers et maisons des montées des eaux.
Les secours étaient saturés voir débordés par le nombre d'interventions. Même l'aéroport a du fermer pendant plusieurs heures. Des routes ont été coupées par des affaissements de falaises et éboulis.
Inquiétude aussi pour nous qui vivons au pied d'une colline et ses eaux de ruissellements qui gonflaient aux fils des heures mais qui se drainaient plutôt bien sous notre surveillance régulière et celles des voisins du dessus et de dessous. Il s'agissait de dégager au fur et à mesure des écoulements les amalgames de végétation dans les gros caniveaux de nos terrains, jardins respectifs pour éviter les débordements inopinés.
Donc à par le bruit des fortes pluies sur la tôle du toit (pas d'ardoises ici, ni de tuiles) et la grisaille constante qui nous a obligé à allumer la lumière plusieurs fois dans la journée, les vêtements à sécher régulièrement après nos "bains de pluie" de surveillance, nous supportons à moindre mal et avec philosophie cette saison des pluies.
Tout cela ne dure qu'un temps. Bon d'accord cette année, nous sommes vernis!
Samedi, une certaine luminosité est revenue suivi, en fin d'après-midi, d'un soleil des plus timide.
Nous sommes donc partis marcher dans notre jardin public préféré et faire un tour au salon Made in fenua 2010 qui avait rouvert ses portes, ce qui a quelque peu allégé notre humeur.
Je vous montre tout cela bientôt.









Point de feston pour le dernier tour.


J'ai choisi le bas de la robe de "Caring Wings" de Mirabilia bien sûr pour le mouvement des froufrous, mais aussi pour ses couleurs rose-mauve, désirata principal de Cléopatre pour son RR.













Un géant qui a déversé environ trois mille personnes dans la ville. A l'heure où nous arrivions à son quai, ils finissaient d'embarquer et pour cause, l

moi. Aïe, je prends encore un an. 
Un petit paquet aussi. 


en valeur, jusqu'à ce que je range mes tissus et tombe sur un très "vieux" dans les même tons.











Des grandes pluies intenses qui s'abattent sur nous, qui disparaissent aussi vite qu'elles sont arrivées et qui nous laissent à nos routes glissantes, pleines de flotte et de boue, de beaux "nids de poule", quand il n'y a pas affaissement de la chaussée.
Une nouvelle tempête tropicale forte a succédé à Zita et a été classé en cyclone hier soir baptisé Arthur (la masse ronde blanche sur la photo du bas) 




















Période de fêtes de fin d'années aussi, où il n'y a que la neige artificielle achetée en bombe qui nous rappelle que sous d'autres cieux, il fait froid et même très froid.
Et puis, autant en profiter, le réveillon de noël se passera sur la terrasse comme l'année dernière. 
Le nouvel an chinois pointant son nez, elle a décrété que cette année, elle aurait son habit de fête. Pas de robe, bien que moi j'aurais préféré. Elle a choisi un ensemble-pantalon qui lui va à merveille. Il faut dire que l'on a eu l'embarras du choix, chaque magasin ou presque, en vend. J'aime beaucoup ce genre de vêtements.




















