Au gre de mon temps, ...

Un peu de ma vie bretonne, mes passions, mes envies en broderies, cartonnage, patch, mon jardin...

04 février 2008

Maupiti côté motu (suite)

Après être arrivés au bout du motu, nous avons poursuivi notre promenade.

En chemin, il y eut ce poisson aux belles couleurs  qui gisait sur le sable. Il respirait à grande peine et ne pouvait de lui-même regagner son monde.

Je lui ai donné un petit coup de main et après quelques secondes, nous l'avons vu s'enfuir vers les eaux plus profondes du lagon.

Il a eu la chance de tomber sur nous et pas sur les jeunes gens de la pension que nous avons retrouvé près du ponton à nettoyer.... la pêche du jour.

Sur une note plus gaie, je finis par vous montrer quelques fleurs qui poussent dans le sable, ne sont-elles pas magnifiques!

 


21 janvier 2008

Maupiti côté motu

Notre bungalow d'abord avec ses murs en pandanus tressés et sa vue sur le lagon.

 

Allez en route, on va se promener:

La suite de notre ballade bientôt.

 

27 décembre 2007

Reste ...

Le village à vous montrer. Il est coincé entre le lagon et la montagne avec juste une rue principale tout du long.

Maupiti compte à peu près 1100 Habitants en tout ( île principale et les motu), c'est à dire la population de mon petit bourg en Bretagne.

Le village d'aujourd'hui s'étend de Farauru au Nord à la sortie de Vaiea au sud-est.

Que serait un village sans maisons, sans jardins. Beaucoup de maisons ont été détruites par les cyclones et de nouvelles maisons ont fait leur apparition. Plus modernes sur pilotis, elles peuplent le village

 

Je finis par une autre particularité îlienne. En France-métropolitaine, des cimetières existent pour nos défunts, ils entourent encore souvent les églises.

A Tahiti, ils ne côtoient pas les églises mais de grands cimetières sont apparus au fils du temps. Sur les îles par contre, je n'en ai jamais vu. Nous avions déjà à Huahine constaté des tombes dans les jardins.

Très fleuries, elles se fondent et côtoient en parfaite harmonie les maisons. Maupiti ne faillit pas à la règle.

Voilà, pour l'île principale, nous nous retournons sur notre motu. Demain, nous intégrerons notre bungalow - eau chaude( ça c'est dur de s'en passer) - vue sur lagon (lol).

Qu'est ce que vous voulez, on ne se refait pas!

18 décembre 2007

l'île principale (suite)

Après avoir longés la plage pendant un moment en remontant vers le nord, nous sommes revenus sur la route.

Parler de route n'est pas très palpitant, mais celle-ci a sa particularité pour une européenne comme moi qui a l'habitude du bitume et des trottoirs.

Celle-ci est bétonnée et le sable utilisé est rempli de coquillages et de débris de coraux. Ceux-ci remonte à la surface avec le temps.

C'est ma fille qui a passé son temps à marcher le nez dans ses godasses( enfin plutôt dans ses tonks) à chercher le coquillage digne d'être gardé.

Ceci dit, je ne vous fait pas languir plus, allez en route:

 

Apparu au départ comme choquant surtout après d'aussi beaux paysages,un mur s'est avéré bien autre en se rapprochant. Quel temps il a fallu pour le monter.

 

Moellons, cailloux, béton aussi et coraux et coquillages à volonté pour un ensemble très....spécial.

17 décembre 2007

l'île principale

Le lendemain, nous avions une journée magnifique devant nous et qu'une pauvre chambre au fond du jardin(lol).

Nous avons donc fui et pris le bateau pour découvrir les paysages de l'île principale.

DH nous a convaincu de faire le tour de l'île à pied. Pourtant, ils étaient si beaux ces vélos sur le quai.

Une dizaine de kilomêtres pour une belle ballade-pique-nique-bain sur du plat avec juste un petit col à monter pour le panorama bien sûr.

Je vous montre cela:

 

 

On prend un peu de hauteur:

Nous avions encore choisi notre jour pour marcher, pas un nuage sur l'île pour nous soulager de ce soleil et une chaleur terrible.

A ce stade, un petit bain s'imposait. En redescendant le col et après quelques centaines de mêtres parcourus se trouve la plus belle plage de l'île, la seule répertoriée aussi, je crois.

Comme souvent sur ces îles préservées du tourisme de masse, le monde vous appartient, pas un chat, une âme qui vive.

Et un paysage......

 

10 décembre 2007

Maupiti

 

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L'île de Maupiti ressemble par bien des côtés à celle de Bora. Une île principale, un lagon et des motu plus ou moins longs presque tout autour. Ah oui, notoriété et grands hôtels en moins.D'ailleurs, il n'y a pas de grands Hôtels à Maupiti.

Ici, la vie est simple et tranquille. Sur notre motu, générateurs pour l'électricité, le bateau remplace la voiture. Le poisson est presque toujours au menu.

Nous avions choisi une pension sur un motu. Mais hélas, nous n'avions pas choisi la meilleure des périodes. La pension était bombée par la famille des propriétaires en plus des touristes.

Le manque de chaleur à l'arrivée sur le motu, le bungalow retenu avec vue sur le lagon qui... avait été loué deux fois,... et qu'il a fallu attendre deux jours pour récupérer. En attendant direction une chambre dans une maison au fond du jardin, salle de bain à l'eau froide à partager, grrrr! Les joies de la Polynésie profonde?

Et pour finir, Air Tahiti nous a égaré une valise pendant  ces deux même jours.

Même si la réduction et indemnités reçues de l'un et de l'autre ont été honorables, cela nous a quand même un peu gâché notre séjour à Maupiti. Heureusement, nous n'étions pas là que pour deux jours.

 

Mais bon, cela dit, il y eut des compensations pour les pauvres touristes que nous étions:  l'île était de toute beauté, notre motu aussi et la cuisinière de la pension hors pair. J'ai gouté à toutes sortes de plats traditionnels, pauvre de moi qui mange à la maison toute l'année.

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Les autres pensionnaires vraiment très sympas, dont un couple de Suisses (bonjour la Suisse) qui faisait un voyage d'une dizaine d'îles à travers la polynésie pendant un mois.

Tout drôle de parler de montagnes et de neige à table sous le "Fare Pote" un soir de juillet au bord du lagon.